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Le site du Syndicat National des Praticiens Spécialistes de la Santé Publique
  • Journées Médico-Chirurgicales Régionales Est : 28 et 29 Octobre 2017 à Mila

    1- Thérapies ciblées
    2- Chirurgie sous coelioscopie : état des lieux en Algérie.
    3- Le bon usage des antibiotiques.
    4- La responsabilité médicale civile et pénale.
    5- Communications libres et posters

    Télécharger l’appel à communication ici.

  • Journées Médico-Chirurgicales Nationales : 25 et 26 novembre 2017 à Tlemcen

    1- prise en charge multi-disciplinaire du cancer de l’estomac

    2- Asthme et allergies respiratoires

    3- HTA et diabète (éducation thérapeutique)

    4- La tuberculose extra pulmonaire

    5- Communications libres et posters

  • Journées Médico-Chirurgicales Régionales Centre : 28 et 29 décembre 2017 à Tipaza.

    THÈMES :
    1-Cancers des voies biliaires : Perspectives et controverses.
    2-Hygiène hospitalière et infections nosocomiales.
    3-La santé mentale en milieu de travail
    4-Les urgences chirurgicales néonatales
    5-COMMUNICATIONS LIBRES AFFICHEES

Ils seront plus de 1400 à intégrer les rangs des praticiens spécialistes de la santé publique lors de cette première session d’affectation et qui auront à choisir entre les 2400 postes ouverts au titre de l’année 2017.

Nous félicitions tout d’abord à cette occasion les lauréats du DEMS, et leur souhaitant la bienvenue parmi nous, tout en déplorant que cette année encore, leurs premiers pas dans la carrière se fassent par l’expérience traumatisante du service civil.

Nous rappelons à ce propos que le SNPSSP a toujours milité pour le libre choix de la carrière, ce qui passe par l’abrogation à terme du dispositif injuste du service civil. En effet, dans notre vision, le problème de la couverture sanitaire du pays doit passer par la mise en œuvre de mesures incitatives qui devront remplacer le dispositif coercitif du service civil. C’est cette revendication qui est portée depuis plus de 20 ans par le SNPSSP auprès de toutes les institutions du pays, jusqu’à la Présidence de la République. Si cette lutte n’a pas encore atteint son objectif final, des jalons importants ont été posés sur ce chemin.

Tout d’abord, un grand progrès est la préparation du plan annuel d’affectation dans le cadre de la « commission nationale d’affectation, de recours , de suivi et d’évaluation du service civil », en présence des représentants des praticiens spécialistes de la santé publique et non pas de façon purement administrative , avec le souci de concilier les objectifs du service civil avec des conditions de réalisations acceptables.
Une autre étape importante est l’inscription des mesures incitatives dans le projet de nouvelle Loi sanitaire, offrant ainsi l’ancrage juridique qui manquait pour permettre leur mise en œuvre.
Le principe du droit au logement de fonction dans le cadre du service civil est consacré : le MSPRH s’engage à réaffecter tout praticien spécialiste qui ne sera pas logé, ce droit ne pouvant cependant être revendiqué dans les grandes villes du Nord du pays.
Les spécialistes nouvellement affectés doivent savoir également qu’ils doivent se présenter aux DSP en premier, lesquels sont instruits par le Ministre de la santé pour garantir que les conditions convenables soient assurées par les chefs d’établissement, au lieu de la prise de fonction quasi-clandestine qui prévalait autrefois.
Bien entendu, les nouveaux spécialistes pourront également compter sur l’accompagnement par nous délégués dans les établissements qui sont structurés.
À l’issue de la première affectation, beaucoup d’entre vous demanderont un recours, et là aussi vous avez la garantie que tous les recours seront étudiés dans le cadre de la commission, en présence de vos représentants. Mais vous devez être conscients que « trop de recours tuent le recours » : les recours sont accordés surtout dans les grandes villes, donc pour une durée de 4 ans, et cette pratique très large ces dernières années a amené à une réduction drastique des postes disponibles dans beaucoup de wilayas du nord. Néanmoins le principe du regroupement familial pour les couples de spécialistes sera maintenu, sachant qu’il peut être assimilé au droit d’être maintenu là où on a été formé.

Les nouveaux spécialistes sont invités à opérer leur choix dans la sérénité pour ce passage obligé dans leur carrière, en se mettant en contact avec leur administration locale ( le DSP) dès leur arrivée, sans méfiance excessive et sans défiance, la communication étant le meilleur moyens d’anticiper – et de régler – les problèmes éventuels. La gestion de notre carrière est décentralisée, ceci implique que l’essentiel des problèmes se régleront au niveau local. Et les solutions seront plus facilement trouvées de façon collective, et non « à l’algérienne » avec la politique du « chacun pour soi ». En effet, l’expérience a montré que le principal ennemi du spécialiste ne sera ni l’administration, encore moins la population, mais bien lui-même, ou plus exactement, le manque de solidarité entre spécialistes.

En effet, en tant qu’individus, les spécialistes seront à la merci des abus éventuels ou tout simplement des incohérences de l’administration. Ils ont tout intérêt à s’organiser en sections syndicales, ce qui leur donnera un poids indiscutable en matière de capacité de négociation avec le directeur et le DSP.

Le SNPSSP apportera tout son concours aux praticiens spécialistes de la santé publique qu’ils sont, quel que soit la durée qu’ils auront à passer parmi nous, pour peu qu’ils s’organisent au niveau de leur établissement. il faut savoir à ce propos que le Ministère de la santé fait du dialogue social et la prévention des conflits une priorité, et que les voies du dialogue sont garanties et ce pour la prise en charge de tout problème rencontré.

Enfin, notre souhait est qu’une majorité de spécialistes récupéreront leur quitus, non pas avec le sentiment amer d’années perdus, mais d’avoir vécu le service comme une formidable occasion de mettre en pratique de façon autonome ce qu’ils ont appris dans le CHU, mais dans d’autres environnements professionnels qui nécessitent souvent de développer des aptitudes nouvelles notamment de gestion.

Bonne chance à tous et à toutes !

Pour mémoire, les mesures incitatives dans le cadre du service civil proposées par le SNPSSP : télécharger ici.
Pour les textes réglementaires régissant le service civil, consulter le lien suivant: http://www.snpssp.org/?p=8576

“Nous médecins algériens saisissant l’occasion de la mise en oeuvre d’actions stratégiques en matière de préventions des maladies transmissibles lançons un appel : – aux parents d’élèves et le corps enseignant. – aux confrères médecins tous statuts confondus – à l’ensemble des professionnels de la santé – aux directeurs des médias, tous types confondus pour se mobiliser en faveur de la réussite de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole en milieu scolaire telle qu’édictée par les autorités sanitaires nationales ( MSPRH) et internationales ( OMS), qui se déroule du 05 au 15 mars 2017, à travers l’ensemble du territoire national( …..) Télécharger la totalité du communiqué des médecins algeriens ici.

Nous assistons ces deux dernières années à des tentatives outrancières de repositionnement d’un syndicat de la santé, le Syndicat National des Praticiens de la Santé Publique (SNPSP), qui essaie de se poser aussi bien au devant de l’opinion publique que devant les pouvoirs publics en tant que représentant des praticiens spécialistes de la santé publique.

Le Syndicat National des Praticiens Spécialistes de la Santé Publique (SNPSSP) est fondamentalement attaché au principe du pluralisme syndical et reconnait aux praticiens spécialistes le droit de s’organiser dans tout autre syndicat s’ils le souhaitent: là n’est pas le problème. Mais qu’un syndicat essaie de s’arroger les fruits de décennies de lutte d’une corporation qu’il n’a jamais défendu ni de près ni de loin, dans le seul but de prétendre à une place d’interlocuteur des pouvoirs publics au-delà de ce qu’il représente réellement, constitue une violation de tous les usages et de l’éthique syndicale et porte atteinte aux intérêts de ceux qu’il prétend ainsi représenter de façon indue(….)

Tout ceci, et nous le déplorons vivement, porte un grand coup à l’idée de grande convergence intersyndicale dans le secteur de la santé publique  que nous nous sommes efforcés de bâtir depuis tant d’années, mais aussi au grand projet de confédération des syndicats autonomes. Nous ignorons ce que le SNPSP a à y gagner, mais nous savons ce que les praticiens de la santé publique, généralistes comme spécialistes,  ont à y perdre.

Lire la totalité du communiqué ici communique 5 mars 2017.

Le Conseil National du Syndicat National des Praticiens Spécialistes de la Santé Publique (S.N.P.S.S.P), s‘est réuni en session ordinaire les 23 et 24 décembre 2016 à Alger.

Télécharger le communiqué ici.communique CN decembre-2016

Dans le cadre de la poursuite du dialogue entre le SNPSSP et le MSPRH, le Bureau Exécutif National du syndicat s’est réuni le 25 octobre 2016 avec la commission chargée des relations avec les partenaires sociaux au MSPRH.

Lors de cette réunion a été examiné l’état d’avancement de la prise en charge des points ayant fait l’objet de discussions avec le MSPRH.

Lire communique-réunion-MSPRH-SNPSSP-25-octobre-2016 ici.

Dans la plus pure tradition du combat syndical, figure en bonne place, en plus de la défense des intérêts des travailleurs, la défense de « l’outil de travail », au sens large de toutes installations professionnelles permettant d’exercer un métier. Pour preuve , les mouvements de protestation déclenchés ici et là de par le monde pour s’opposer à des tentatives de privatisation ou de liquidation d’entreprises par exemple.
Pour les praticiens spécialistes de la santé publique, l’ « outil de travail » est représenté par le secteur public de santé, et plus particulièrement l’établissement public hospitalier. Il est du plus haut intérêt des praticiens spécialistes de la santé publique que le secteur public de la santé jouisse d’une pérennité et d’une solidité à mêmes d’offrir à la population les meilleurs soins de santé possibles, mais également, et les deux vont de pair, d’offrir aux professionnels de la santé les meilleures conditions socio-professionnelles possibles tout au long de leur parcours professionnel jusqu’à une retraite décente.
Or, il devient de plus en plus évident que le secteur public de la santé se trouve gravement menacé dans sa survie même, Menacé non pas en raison de quelque tare intrinsèque, mais par  par une concurrence déloyale exercée par le secteur privé de la santé, qui opère un siphonnage sans contre-partie de la ressource humaine. Le personnel le plus qualifié, est formé dans le secteur public, y forge son expérience professionnelle, puis la met au service du secteur privé, qui en retire les dividendes , souvent contre un salaire qui n’est pas à la hauteur des compétences engrangées pour cause de travail au noir, mais qui demeure néanmoins largement compétitif par rapport aux maigres salaires offerts par le secteur public.
Les conséquences sont là : des segments de soins spécialisés sinistrés dans le secteur public, en particuliers certaines spécialités chirurgicales, dont la gynécologie obstétrique, et les explorations en particuliers l’imagerie. Même les plus grands centres hospitalo-universitaires peines à constituer des équipes spécialisées. Que dire alors des hôpitaux de l’intérieur du pays qui seraient totalement déserts si ce n’était le service civil, qui ne permet d’assurer dans la plupart des cas qu’une présence aussi éphémère qu’inefficace.
Cette “attractivité” du secteur privé s’est trouvée amplifiée par le recours devenu incontrôlable à la double activité des personnels ( activité complémentaire) bien au-delà de ce que permet la réglementation. L’autre canal , devenu visible du fait de l’actualité récente et qui accroît cette tendance est le dispositif de la retraire « anticipée ».
La retraite anticipée est un dispositif déguisé de compression d’effectif préconisé par les instances monétaires internationale dans une conjoncture d’endettement important du pays dans le cadre des politiques d’ « ajustement structurel » menées dans les années 90. Les conditions ayant présidé à la mise en place de ce dispositif n’étant plus là, il est logique que cette disposition disparaisse, d’autant qu’elle met en péril l’équilibre financier de la caisse des retraites, laquelle, pour la pérennité même du système de retraite , gagne à voir la population en activité maintenue à son plus haut niveau. Il serait irresponsable de notre point de vue, de se cloîtrer dans une logique de partage de la rente pétrolière, qui comme le démontre la conjoncture actuelle, est des plus imprévisibles… en prenant délibérément le risque d’hypothéquer l’avenir des futurs retraités.
Pour cette raison, le SNPSSP ne peut faire du maintien de la retraite anticipée une revendication centrale , d’autant qu’en tant que syndicat, il est plus souvent confronté à des demandes de ses adhérents de prorogation de l’âge de départ à la retraite au-delà de 60 ans.
Mais au-delà de la logique corporatiste, le SNPSSP ne peut cautionner la demande de maintenir un dispositif qui contribue au démantèlement du secteur public de santé. En tant que syndicat, le bon sens voudrait que l’on travaille à renforcer son secteur d’activité pour garantir les meilleures conditions de travail pour ceux qui restent, plutôt que de demander le départ précoce à la retraite de travailleurs au motif qu’ils sont fatigués ( notion largement galvaudée et qui gagnerait à être appréciée sur une critériologie rigoureuse plutôt que par des discours populistes) au lieu de lutter pour l’amélioration des conditions de travail de ceux qui restent. Car , cela est évident du moins dans le secteur de la santé, la retraite anticipée compliquera à coup sûr le travail de ceux qui restent et accroîtra d’autant la pénibilité de leur travail. De ce fait même, élever cette mesure de compression d’effectifs au rang d’acquis social est un défi à la logique et au bon sens !
Et ce n’est certainement pas la vocation d’un syndicat que de demander à préserver des organisations du travail qui usent les travailleurs prématurément, en leur offrant comme compensation une mise à la retraite précoce, mais au contraire de lutter pour leur permettre de travailler , dans de bonnes conditions, le plus longtemps possible.

Les XI émes Journées Médico-chirurgicales Régionales Ouest du SNPSSP viennent de s’achever à Mascara ce 26 mai 2016. Caractérisées par un programme embrassant des thèmes de santé publique avec la contribution d’orateurs venues essentiellement de l’ouest du pays ( Oran, Sidi Belabbès) mais aussi de France.
les sujets abordés ont porté sur le diabète, la prise en charge des AVC, la chirurgie coeliologique en urologie et la pathologie thyroidienne.
Ces journées ont également été l’occasion d’honorer deux anciens membres du syndicat et figures de proue du SNPSSP à Mascara , les docteurs Benyamina et Ternifi, qui ont pris une retraite bien méritée.
Un grand bravo donc pour la jeune et dynamique équipe du comité d’organisation, en particulier les docteurs Boujenane, Benzerzoura , Khelladi et son président le dr Hacen.
mascara 2016
Dr benyamina
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La recherche appliquée en santé fait partie des missions des praticiens spécialistes de la santé publique consacrée dans le statut particulier. La recherche dans ce domaine est encore à un stade rudimentaire dans notre pays, et est cantonnée pour la plus grande partie dans les CHU. Son développement est cependant nécessaire pour faire face à tous les problèmes de santé de la population.
De par leur nombre devenu conséquent et leur répartition à travers le territoire national, les praticiens spécialiste de la santé publique peuvent faire faire un bond quantitatif et qualitatif ( prise en compte des spécificités régionales notamment) à la recherche en santé.
Le SNPSSP a fait de la reconnaissance de cette mission méconnue, négligée, voire occultée un axe important de la réhabilitation du praticien spécialiste de la santé publique, notamment par l’encouragement des praticiens spécialistes à proposer des projets, la participation de ces derniers à la commission d’expertise des projets de recherche, et par l’introduction d’un projet visant à faire rétribuer les activités de recherche comme cela se fait dans les autres secteurs.
En attendant l’aboutissement de ce projet, les praticiens spécialistes intéressés doivent savoir néanmoins que leur projet de recherche, une fois accepté peut être budgétisé par le Ministère de la santé.
Les praticiens spécialistes de la santé publique sont vivement encouragés à transmettre leurs projets de recherche à la Direction de la Formation /MSPRH suivant le canevas ci-après:

APPEL A PROPOSITIONS DE PROJETS DE RECHERCHE
annexe1
annexe2
axes prioritaires

  • XI émes Journées Médico-chirurgicalesRégionales Ouest du SNPSSP
    Mascara les 25 et 26 mai 2016

    1- Prise en charge du Diabète type 2 et de ses Complications
    2- Les accidents vasculaires cérébraux
    3- Les Hépatites Virales B et C
    4- Pathologie thyroïdienne
    5- Cœlioscopie en chirurgie urologique
    6- Abdomen aigu chirurgical chez l’enfant
    7- Communications libres et posters
    5- Communications libres et Posters.
    Dernier délai de soumission des abstracts 25 mars 2016
    Fax 045 81 25 40 – 045 80 43 85 email : www.Bouchentouf@hotmail.fr
    Comité d’organisation : Dr BOUDJENANE 0556 89 76 92
    Dr HACENE 0771 92 48 08

  • VIII emes Journées Médico-chirurgicales Régionales Est Du SNPSSPAnnaba le 29-30 octobre 2016

    1.Contraception : qu’en est-il ?
    2.Gastro-entérologie pédiatrique : reflux gastro-œsophagien, intolérance aux protéines de lait de vache.
    3.Les cancers colorectaux.
    4.Prise en charge du risque vasculaire chez le diabétique.
    5.Pathologies de la prostate.
    6.Communications libres et posters.

    Télécharger appel a communication 8emes JMC annaba.

  • Xlèmes Journées Médico-chirurgicales Nationales du SNPSSP
    Alger les 25-26-27 novembre 2016

    1. Risques professionnels dans les métiers de la santé.
    2. La douleur en cancérologie.
    3. Périnatalité.
    4. Tumeurs cutanés.
    5. Biothérapie.
    6. Maladies émergentes et ré émergentes.
    7. Communications libres et posters.

    Télécharger l’Appel à communications

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