Open/Close Menu
Le site du Syndicat National des Praticiens Spécialistes de la Santé Publique

Dans le cadre de la poursuite du dialogue entre le SNPSSP et le MSPRH, le Bureau Exécutif National du syndicat s’est réuni le 25 octobre 2016 avec la commission chargée des relations avec les partenaires sociaux au MSPRH.

Lors de cette réunion a été examiné l’état d’avancement de la prise en charge des points ayant fait l’objet de discussions avec le MSPRH.

Lire communique-réunion-MSPRH-SNPSSP-25-octobre-2016 ici.

Dans la plus pure tradition du combat syndical, figure en bonne place, en plus de la défense des intérêts des travailleurs, la défense de « l’outil de travail », au sens large de toutes installations professionnelles permettant d’exercer un métier. Pour preuve , les mouvements de protestation déclenchés ici et là de par le monde pour s’opposer à des tentatives de privatisation ou de liquidation d’entreprises par exemple.
Pour les praticiens spécialistes de la santé publique, l’ « outil de travail » est représenté par le secteur public de santé, et plus particulièrement l’établissement public hospitalier. Il est du plus haut intérêt des praticiens spécialistes de la santé publique que le secteur public de la santé jouisse d’une pérennité et d’une solidité à mêmes d’offrir à la population les meilleurs soins de santé possibles, mais également, et les deux vont de pair, d’offrir aux professionnels de la santé les meilleures conditions socio-professionnelles possibles tout au long de leur parcours professionnel jusqu’à une retraite décente.
Or, il devient de plus en plus évident que le secteur public de la santé se trouve gravement menacé dans sa survie même, Menacé non pas en raison de quelque tare intrinsèque, mais par  par une concurrence déloyale exercée par le secteur privé de la santé, qui opère un siphonnage sans contre-partie de la ressource humaine. Le personnel le plus qualifié, est formé dans le secteur public, y forge son expérience professionnelle, puis la met au service du secteur privé, qui en retire les dividendes , souvent contre un salaire qui n’est pas à la hauteur des compétences engrangées pour cause de travail au noir, mais qui demeure néanmoins largement compétitif par rapport aux maigres salaires offerts par le secteur public.
Les conséquences sont là : des segments de soins spécialisés sinistrés dans le secteur public, en particuliers certaines spécialités chirurgicales, dont la gynécologie obstétrique, et les explorations en particuliers l’imagerie. Même les plus grands centres hospitalo-universitaires peines à constituer des équipes spécialisées. Que dire alors des hôpitaux de l’intérieur du pays qui seraient totalement déserts si ce n’était le service civil, qui ne permet d’assurer dans la plupart des cas qu’une présence aussi éphémère qu’inefficace.
Cette “attractivité” du secteur privé s’est trouvée amplifiée par le recours devenu incontrôlable à la double activité des personnels ( activité complémentaire) bien au-delà de ce que permet la réglementation. L’autre canal , devenu visible du fait de l’actualité récente et qui accroît cette tendance est le dispositif de la retraire « anticipée ».
La retraite anticipée est un dispositif déguisé de compression d’effectif préconisé par les instances monétaires internationale dans une conjoncture d’endettement important du pays dans le cadre des politiques d’ « ajustement structurel » menées dans les années 90. Les conditions ayant présidé à la mise en place de ce dispositif n’étant plus là, il est logique que cette disposition disparaisse, d’autant qu’elle met en péril l’équilibre financier de la caisse des retraites, laquelle, pour la pérennité même du système de retraite , gagne à voir la population en activité maintenue à son plus haut niveau. Il serait irresponsable de notre point de vue, de se cloîtrer dans une logique de partage de la rente pétrolière, qui comme le démontre la conjoncture actuelle, est des plus imprévisibles… en prenant délibérément le risque d’hypothéquer l’avenir des futurs retraités.
Pour cette raison, le SNPSSP ne peut faire du maintien de la retraite anticipée une revendication centrale , d’autant qu’en tant que syndicat, il est plus souvent confronté à des demandes de ses adhérents de prorogation de l’âge de départ à la retraite au-delà de 60 ans.
Mais au-delà de la logique corporatiste, le SNPSSP ne peut cautionner la demande de maintenir un dispositif qui contribue au démantèlement du secteur public de santé. En tant que syndicat, le bon sens voudrait que l’on travaille à renforcer son secteur d’activité pour garantir les meilleures conditions de travail pour ceux qui restent, plutôt que de demander le départ précoce à la retraite de travailleurs au motif qu’ils sont fatigués ( notion largement galvaudée et qui gagnerait à être appréciée sur une critériologie rigoureuse plutôt que par des discours populistes) au lieu de lutter pour l’amélioration des conditions de travail de ceux qui restent. Car , cela est évident du moins dans le secteur de la santé, la retraite anticipée compliquera à coup sûr le travail de ceux qui restent et accroîtra d’autant la pénibilité de leur travail. De ce fait même, élever cette mesure de compression d’effectifs au rang d’acquis social est un défi à la logique et au bon sens !
Et ce n’est certainement pas la vocation d’un syndicat que de demander à préserver des organisations du travail qui usent les travailleurs prématurément, en leur offrant comme compensation une mise à la retraite précoce, mais au contraire de lutter pour leur permettre de travailler , dans de bonnes conditions, le plus longtemps possible.

Les XI émes Journées Médico-chirurgicales Régionales Ouest du SNPSSP viennent de s’achever à Mascara ce 26 mai 2016. Caractérisées par un programme embrassant des thèmes de santé publique avec la contribution d’orateurs venues essentiellement de l’ouest du pays ( Oran, Sidi Belabbès) mais aussi de France.
les sujets abordés ont porté sur le diabète, la prise en charge des AVC, la chirurgie coeliologique en urologie et la pathologie thyroidienne.
Ces journées ont également été l’occasion d’honorer deux anciens membres du syndicat et figures de proue du SNPSSP à Mascara , les docteurs Benyamina et Ternifi, qui ont pris une retraite bien méritée.
Un grand bravo donc pour la jeune et dynamique équipe du comité d’organisation, en particulier les docteurs Boujenane, Benzerzoura , Khelladi et son président le dr Hacen.
mascara 2016
Dr benyamina
DSCN0240
DSCN0243
??????????

La recherche appliquée en santé fait partie des missions des praticiens spécialistes de la santé publique consacrée dans le statut particulier. La recherche dans ce domaine est encore à un stade rudimentaire dans notre pays, et est cantonnée pour la plus grande partie dans les CHU. Son développement est cependant nécessaire pour faire face à tous les problèmes de santé de la population.
De par leur nombre devenu conséquent et leur répartition à travers le territoire national, les praticiens spécialiste de la santé publique peuvent faire faire un bond quantitatif et qualitatif ( prise en compte des spécificités régionales notamment) à la recherche en santé.
Le SNPSSP a fait de la reconnaissance de cette mission méconnue, négligée, voire occultée un axe important de la réhabilitation du praticien spécialiste de la santé publique, notamment par l’encouragement des praticiens spécialistes à proposer des projets, la participation de ces derniers à la commission d’expertise des projets de recherche, et par l’introduction d’un projet visant à faire rétribuer les activités de recherche comme cela se fait dans les autres secteurs.
En attendant l’aboutissement de ce projet, les praticiens spécialistes intéressés doivent savoir néanmoins que leur projet de recherche, une fois accepté peut être budgétisé par le Ministère de la santé.
Les praticiens spécialistes de la santé publique sont vivement encouragés à transmettre leurs projets de recherche à la Direction de la Formation /MSPRH suivant le canevas ci-après:

APPEL A PROPOSITIONS DE PROJETS DE RECHERCHE
annexe1
annexe2
axes prioritaires

  • XI émes Journées Médico-chirurgicalesRégionales Ouest du SNPSSP
    Mascara les 25 et 26 mai 2016

    1- Prise en charge du Diabète type 2 et de ses Complications
    2- Les accidents vasculaires cérébraux
    3- Les Hépatites Virales B et C
    4- Pathologie thyroïdienne
    5- Cœlioscopie en chirurgie urologique
    6- Abdomen aigu chirurgical chez l’enfant
    7- Communications libres et posters
    5- Communications libres et Posters.
    Dernier délai de soumission des abstracts 25 mars 2016
    Fax 045 81 25 40 – 045 80 43 85 email : www.Bouchentouf@hotmail.fr
    Comité d’organisation : Dr BOUDJENANE 0556 89 76 92
    Dr HACENE 0771 92 48 08

  • VIII emes Journées Médico-chirurgicales Régionales Est Du SNPSSPAnnaba le 29-30 octobre 2016

    1.Contraception : qu’en est-il ?
    2.Gastro-entérologie pédiatrique : reflux gastro-œsophagien, intolérance aux protéines de lait de vache.
    3.Les cancers colorectaux.
    4.Prise en charge du risque vasculaire chez le diabétique.
    5.Pathologies de la prostate.
    6.Communications libres et posters.

    Télécharger appel a communication 8emes JMC annaba.

  • Xlèmes Journées Médico-chirurgicales Nationales du SNPSSP
    Alger les 25-26-27 novembre 2016

    1. Risques professionnels dans les métiers de la santé.
    2. La douleur en cancérologie.
    3. Périnatalité.
    4. Tumeurs cutanés.
    5. Biothérapie.
    6. Maladies émergentes et ré émergentes.
    7. Communications libres et posters.

    Télécharger l’Appel à communications

En raison de leur coîncidence avec l’organisation de la deuxième session des concours de gradation , les Xèmes Journées Médico-Chirurgicales initialement prévues les 25 & 26 janvier 2015 à Guelma sont reportées au 23 & 24 janvier 2016.

Télécharger ici les Conditions d’inscriptions& hébergement .

guelma

Le MSPRH organise une deuxième session pour les concours de passage au grade de praticien spécialiste principal et praticien spécialiste en chef  LE 26 DECEMBRE 2015 éligible à tous les spécialistes remplissant les condition d’accès à ces grades à la date du concours ( soit 5 ans dans le grade précédent à la date du concours, éventuelles bonification d’ancienneté en rapport avec le zoning étant prises en compte). Cette procédure exceptionnelle a été mise en oeuvre en raison du fait que les postes budgétaires dégagés pour le premier concours n’aient pas été consommés en totalité. elle permet ainsi de faire bénéficier un maximum de spécialistes de ces concours. les délais très courts s’expliquent par le fait que le concours doive se tenir avant la fin de l’année en cours. les spécialistes concernés doivent se rapprocher du DRH de leur établissements respectives pour les modalités d’inscription.

Les résultats des concours de gradation des praticiens spécialistes de la santé publique sont au stade de la validation finale par les services de la fonction publique. Leur promulgation ne saurait intervenir avant la finalisation de cette étape réglementaire. Nous informons les praticiens spécialistes par conséquent que les rumeurs d’affichage de résultats ici ou là sont infondées. D’après les services du MSPRH, cette promulgation interviendrait dans la semaine à venir.

Nous avons été surpris de lire dans le quotidien d’information “la Dépêche de Kabylie” de ce jour un article signé avec les initiales L.O.CH. et intitulé « Pour exiger des logements de fonction pour les médecins spécialistes de la promotion 2015 : Le SNPSSP appelle à une grève le 21 juillet ».

 

Nous informons nos adhérents que cette information ne repose sur aucun fondement,  aucune action de protestation n’ayant  été décidée par les instances du SNPSSP, que ce soit pour ce motif ou pour un autre, et nous y apportons par conséquent un démenti ferme.

Certes la question du logement de fonction pour les praticiens spécialistes de la santé publique, qu’ils soient dans le cadre du service civil ou pas, reste d’actualité. Si la demande d’octroi d’un quota national de logements de fonctions incessibles constitue une revendication qui fait encore l’objet de discussions avec la tutelle pour trouver des réponses appropriées, dans le cadre du service civil par contre, le principe du logement de fonction pour tout spécialiste nouvellement affecté est réaffirmé par le Ministère de la santé , qui s’engage à réaffecter tout spécialiste qui ne serait pas logé, sous le contrôle de la Commission Nationale d’Affectation, de Recours, d’évaluation  et de Suivi du service civil, dont le syndicat figure parmi les membres.

 

Nous demandons par conséquent à nos adhérents de rester vigilants quant aux tentatives éventuelles de désinformation, et rappelons qu’ils ne doivent  se fier qu’aux informations relayées par les canaux officiels du syndicat.

Les postes supérieurs (chefs de service et chef d’unité) sont régis par le statut particulier de novembre 2009 qui en précise les conditions d’éligibilités et les missions. 
Ces conditions d’éligibilité, trop restrictives par rapports aux autres corps, de même que par rapport aux statuts précédents, et ont été dénoncées depuis la promulgation du statut particulier en novembre 2009 . Elles sont l’objet d’un des principaux amendements demandés dans la révision du statut.
En effet, pour le chef d’unité, lors des premiers statuts, il était demandé une ancienneté de deux ans pour les praticiens spécialistes assistants de la santé publique. Au fil des la révision des statuts, cette condition est passée à 3 ans, puis à 5 ans actuellement, alors qu’elle est restée à 2 ans pour les maîtres assistants. Ce qui non seulement est une injustice ne reposant sur aucun argument, mais constitue un obstacle à la stabilisation des équipes. 
De la même manière, la chefferie de service qui nécessitait auparavant 8 ans d’ancienneté, passe à principal + 5 ans ( soit au minimum 10 ans, et pour certains 20 ans !)
Ceci étant, la procédure actuelle utilisée pour la nomination des chefs d’unités est :

  • Proposition du chef de service (ou à défaut du directeur si pas de chef de service)-avis du conseil médical-ministère de la santé (DRH)
  • Pour le chef de service : proposition du directeur (sur candidature)- avis du conseil médical- ministère de la santé (DRH).

Ceci appelle les remarques suivantes : 
Le rôle essentiel que joue le directeur pour la nomination des responsables médicaux est souvent source de problèmes (blocage de candidatures sans raison valable). Ces mêmes problèmes peuvent exister également dans le conseil médical, avec la cooptation de candidature sur des critères extra-professionnels. Pour cette raison, le syndicat a demandé depuis plusieurs années que l’accès à la chefferie de service soit par concours national avec un jury de spécialistes, disposition longtemps refusée par le ministère (pour des raisons faciles à deviner). C’est là aussi un des amendements demandés dans le statut particulier.
Il est à noter cependant que le principe de la chefferie de service sur concours a été introduit dans le projet de nouvelle loi sanitaire.
Dans le cas où un établissement est dépourvu de spécialistes remplissant les conditions réglementaires :

  • Si un spécialiste remplit les conditions pour être chef d’unité, il sera chef d’unité sur décision ministérielle et chef de service par interim sur décision locale établie par le directeur.
  • Dans le cas des établissements dont les effectifs sont composés exclusivement de spécialistes en service civil, un spécialiste pourra prétendre à ces postes supérieurs mais sur décision locale, et dans le cas où il n’ y a pas de candidats, le directeur est en droit de désigner lui-même un chef de service par intérim pour assurer le bonne marche de l’établissement.

Il est à noter que la chefferie de service sur décision locale confère les mêmes prérogatives au sein de l’établissement qu’une chefferie de service par décision ministérielle, sauf qu’elle n’est pas rétribuée par la fonction publique.

2014 © Copyright - Zeonsoft by Vamtam

Vous voulez créer votre site?        0772847864